Les marchés Européens ont clôturé la séance en légère hausse, après trois jours consécutifs de baisse, au terme d‘une semaine relativement terne o๠ont ressurgi les craintes liées à un grand retour de l‘inflation dans les pays développés.

Le cac40 termine en territoire positif grâce au secteur du luxe et le compartiment bancaire profite des tensions inflationnistes
La semaine boursière a été ponctuée en partie par les doutes sur éventuel retour de l‘inflation, provoquées d‘un côté par le nouveau plan de soutien américain de 1 900 milliards de dollars, et par ailleurs par le repli des cas de contamination au covid 19.
Dans le sillage des taux américains en forte progression, les marchés obligataires de la dette française évoluent tout juste sous la barre de 0% pour les taux d‘emprunts à dix ans, il s‘agit d‘un plus haut depuis l‘été 2020.
A la clôture, le DAX 30 de Francfort a gagné 0,7 % à 14 993, l‘indice vedette de la bourse de paris a progressé de 0,79% à 5 773,55 points, et l‘euro stoxx 50 a pris 1% à 3 718,02 poins.
Même tendance à la bourse de new york, o๠l‘indice phare et l‘indice des valeurs technologiques progressent de 0,5% et 0,8% en fin d‘après-midi.
Du côté des valeurs, Hermès, a résisté à la crise sanitaire en 2020 grâce à un important rebond de ses ventes en Asie au second semestre, le titre a progressé de 3,10% à 963,60 euros.
Les actions bancaires ont profité de la remontée des taux sur les marchés obligataires, le titre Société Générale a gagné 3,78% à 19,81 euros, BNP Paribas 2,66% à 48,33 euros et Crédit Agricole 2,63% à 11,33 euros.
A l‘inverse, renault a baissé de 4,43% à 38,04 euros après avoir enregistré l‘année dernière sa plus grosse perte en année pleine jamais enregistrée, soit une perte record de 8 milliards d‘euros au cours d‘une année 2020 marquée par la crise sanitaire.
Les bénéfices d‘Allianz ont baissé moins que prévu et Danone a mis en garde contre un premier trimestre difficile.
Sur le front des statistiques, les données de l‘indice PMI ont montré que l‘activité économique de la zone euro a chuté pour un quatrième mois consécutif en février, sous l‘effet d‘une nouvelle baisse du secteur des services dans le cadre des mesures restrictives du COVID-19.
La croissance de l‘industrie manufacturière en Zone Euro s‘est redressée pour atteindre son plus haut niveau depuis près de trois ans.
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