En Europe, les marchés ont commencé la semaine sur des chapeaux de roues, aidés par les perspectives de reprise de l‘économie mondiale en raison du dynamisme des campagnes de vaccination.

L‘appétit pour les actifs à risque est également porté par des résultats trimestriels US globalement bien reà§us et les dernières informations sur le front de la pandémie qui laissent suggérer une tendance à la baisse du nombre d‘infections dans plusieurs pays dont les Etats-Unis.
Toutefois, ces facteurs ont mis en arrière-plan des indicateurs décevants dans la première économie d‘Europe et en Zone euro.
En effet, l‘indice Sentix, qui mesure le sentiment des investisseurs en Zone Euro, est ressorti en négatif en février à -0,2 point à cause des mesures de confinement, les analystes tablaient sur une amélioration à 1,9 après 1,3 en janvier, montre l‘enquête mensuelle de l‘institut Sentix.
En Allemagne, la production industrielle est restée stable en décembre, les économistes tablaient sur une hausse de 0,3% après 1,5% en novembre.
En Europe, Veolia fait l‘actualité en France, la perspective d‘un gouvernement Draghi fait monter les banques italiennes
En Italie, les banques italiennes ont affiché une nette progression sur leurs cours de bourse, les traders espérant que la formation éventuelle d‘une administration dirigée par l‘ex-président de la Banque centrale européenne Mario Draghi favorisera à la fois l‘assainissement des conditions économique et la concentration dans le secteur bancaire.
Dans ce contexte, Natixis profite de cette euphorie avec 6,8%, les bancaires sont également recherchée au sein du cac40 avec BNP ( 1,2%), et Société Générale ( 0,7%).
Dans la capitale franà§aise, l‘indice vedette de la bourse de paris a clôturé en hausse de 0,47% à 5686,03 points.
A la clôture, l‘indice vedette de la bourse de paris a acquis 0,47 % à 5 686,03 points et l‘eurostoxx 50, 0,48% à 3 673,27 points.
Côté valeurs, la séance a été alimentée par les dossiers de fusions-acquisitions, qu‘il s‘agisse de veolia-suez ou dialog-renesas.
L‘amf se trouve au coeur de l‘offensive qui oppose depuis la fin de l‘été veolia (-1,48% à 22,57 euros) et suez (-0,52% à 17,17 euros).
C‘est effectivement le gendarme de la bourse qui devra décider, d‘ici un mois, si l‘offre hostile déposée à 7 heures du matin par veolia sur son concurrent est conforme.
Tout s‘est accéléré dans la soirée de dimanche quand veolia dévoilé son intention de présenter une offre d‘achat sur suez au prix de 18 euros par titre sur 70,1% du capital de suez, soit le cours payé pour les 29,9% du capital de son concurrent déjà acquis auprès d‘engie.
En ce qui concerne le titre dialog, la société de semiconductor a grimpé de 16,29% à 65,26 euros, légèrement sous le cours proposé pour son rachat par le constructeur japonais de semi-conducteurs, renesas : 67,50 euros en numéraire.
Sur cette base, dialog semiconductor est ainsi valorisé 4,9 milliards d‘euros, ce qui est une prime de 20,3% en comparaison à la fermeture du marché de vendredi.
Ailleurs en Europe, l‘indice eurostoxx 50 a acquis 0,27%, le ftseurofirst 300 a progressé de 0,3% et le stoxx 600 de 0,3%.
Le footsie britannique a gagné 0,53% et le dax allemand a terminé sans tendance claire ( 0,02%) après avoir touché un plus haut record pendant la séance.
Pendant la fermeture de marché en Europe, les trois indices majeurs de la bourse de new york gagnaient de l‘ordre de 0,3% après avoir encore inscrit des records historiques, dès les premiers échanges.
Sur le front des statistiques, la semaine s‘annonce en revanche plus calme au niveau des indicateurs macroéconomiques, même si les investisseurs prendront connaissance dans les jours qui viennent des derniers chiffres de l‘inflation aux Etats-Unis et en Allemagne et de la production industrielle dans la zone euro.
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