La Bourse de New York a terminé en ordre dispersé lundi, avec un optimisme croissant autour de l'intelligence artificielle à l'approche d'une réunion de la Réserve fédérale (Fed).

L'indice Nasdaq a enregistré une hausse de 1,24%, atteignant un nouveau record, tandis que le S&P 500 a gagné 0,38%.
En revanche, le Dow Jones a perdu 0,25%, prolongeant sa série de pertes à huit séances, principalement en raison de la chute de UnitedHealth Group (-4,2%).
Le S&P 500 a clôturé près de son record, et le Nasdaq 100 a progressé de 1,3%, dépassant pour la première fois la barre des 22 000 points, soutenu par les valeurs technologiques.
Les investisseurs attendent une réduction des taux de 25 points de base lors de la réunion de la Fed prévue mercredi.
Parmi les valeurs en hausse, Tesla a gagné 6% et Broadcom a grimpé de 11,2% après avoir franchi la barre des 1 000 milliards de dollars d'évaluation boursière.
Apple (+1,1%) et Alphabet (+3,6%) ont atteint de nouveaux sommets historiques, tandis que Nvidia a chuté de 1,7%.
MicroStrategy a terminé légèrement dans le rouge avant son inclusion dans le Nasdaq 100, et Super Micro Computer a perdu 8,2% en se préparant à quitter l'indice.
Le Cac 40 termine en baisse, Vivendi euphorique
La Bourse de Paris a clôturé en baisse lundi, avec un recul de 0,71% de l'indice CAC 40, qui s'établit à 7357 points, les investisseurs étant préoccupés par la situation politique et économique en France et attendant les décisions de la Fed.
Le nouveau Premier ministre, François Bayrou, a commencé à consulter les forces politiques tout en formant son gouvernement, cherchant à faire adopter un budget sans majorité.
Dans le secteur des entreprises, Vivendi a connu une forte hausse de 41,74% à 2,60 euros, après la scission du conglomérat en quatre entités, bien que sa capitalisation boursière ait été divisée par quatre, atteignant un peu plus de 2,5 milliards d'euros.
En revanche, Hopium a vu son action chuter de 25% à 0,006 euro suite à l'annonce d'un plan de redressement impliquant une augmentation de capital de 8 millions d'euros, entraînant une dilution significative pour les actionnaires non participants.
Dans l'actualité des entreprises, l'indice des directeurs d'achat (PMI) manufacturier pour la France a enregistré une baisse en décembre, s'établissant à 41,9, contre un consensus de 43,2 et un précédent de 43,1 en novembre, selon S&P Global.
En revanche, le PMI des services a montré une amélioration, atteignant 48,2, dépassant les attentes de 46,9.
En Allemagne, le PMI manufacturier a également diminué, atteignant 42,5, en dessous du consensus de 43,1, après un chiffre de 43 en novembre.
Cependant, le PMI des services a progressé à 51, dépassant les prévisions de 49,5, après un précédent de 49,3.
Au niveau de la zone euro, le PMI manufacturier a été légèrement en deçà des attentes, à 45,2, contre un consensus de 45,3, tout en maintenant le même niveau qu'en novembre.
Le PMI des services, quant à lui, a augmenté à 51,4, surpassant les prévisions de 49,5.
Enfin, aux États-Unis, l'indice PMI Composite, qui englobe les secteurs manufacturier et des services, a affiché une forte hausse à 56,6, contre 55,1 attendu, après un précédent de 54,9 en novembre.
Le PMI des services a également connu une progression significative, passant de 56,1 à 58,5, bien au-dessus des attentes de 55,7.
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