Les principales bourses Européennes ont clôturé dans le vert pour la quatrième séance consécutive jeudi, portées par l‘annonce de nouvelles mesures de relance en Allemagne qui serviront à aider les ménages et les entreprises touchés par l‘impact économique de la crise sanitaire.

Après une hausse de plus de 2% la veille saluant le choix de Mario Draghi pour constituer un nouveau gouvernement en Italie, la bourse de Milan continuait sur sa lancée.
La bourse Italienne se rapproche de son plus haut niveau depuis un an
Le FTSE MIB a augmenté de plus de 370 points ou 1,7% pour terminer jeudi à 22901 , un niveau jamais vu depuis presque un an.
Les investisseurs espèrent que le nouveau Premier ministre désigné Draghi recevra suffisamment de soutien au Parlement pour éviter des élections anticipées, alors que les pourparlers avec les autres partis ont commencé.
Le député italien Berlusconi a déjà déclaré que son parti Forza Italia est prêt à soutenir le nouveau Premier ministre.
En France, la bourse de paris est passée au dessus des 5600 points, après une séance de répit mercredi.
En effet, l‘indice parisien a gagné 0,82%, à 5608,54 points, davantage soutenu par les publications d’entreprises que par les indicateurs économiques.
Du côté de la bourse de Francfort, le Dax reprenait 0,91 %, alors qu‘à la bourse de Londres, le FTSE-100 concédait 0,06 %.
Sur le front des valeurs, Dassault Systèmes s‘est hissé en tête du Cac 40 après ses résultats annuels et des prévisions très rassurantes.
L‘Allemand Bayer a fait un bond de plus de 4 % après avoir conclu un accord de 2 milliards de dollars faisant suite aux poursuites judiciaires sur le Roundup et sa causalité avec le cancer.
Sur le secteur bancaire, la Deutsche Bank a enregistré des bénéfices et des profits meilleurs que prévu, tandis que les bénéfices annuels de Shell ont fortement diminué.
Sur le front des statistiques, en Europe, les ventes au détail ont augmenté plus que prévu en décembre, tandis que l‘activité de construction en Zone Euro est tombée en contraction en janvier.
Face à la crise, l‘administration Biden est déterminée à mettre en place son plan de relance, mais refuse de revoir à la baisse son montant, fixé à 1900 milliards de dollars.
Cette perspective plutôt rassurante met de côté les dangers à court terme, notamment les incertitudes qui persistent sur l‘évolution de la pandémie due aux variants plus contagieux du coronavirus.
Les traders estiment qu‘une fois la crise sanitaire maà®trisée, on devrait assister à un rebond économique en Europe et aux Etats-Unis.
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