La bourse de Tokyo est fermée pour un jour férié, l'indice MSCI regroupant les valeurs d'Asie et du Pacifique (hors Japon) perd 0,1%.

En Europe, les marchés ont ouvert sur une sur une note pessimiste lundi dans un contexte de marché toujours menacé par des signes d'une réapparition de la crise sanitaire susceptible de freiner le redémarrage de l'économie, ainsi que l’attente de nouvelles mesures budgétaires hypothétiques de la part du Congrès américain qui restent au centre des préoccupations.
La bourse de paris chute face à l’accélération de la pandémie de coronavirus dans le monde, l'ensemble des actions du Cac 40 est dans le rouge, à commencer par les banques.
A 10h25, le Cac 40 perd 2,23% à 4867 points dans un volume d’affaires de 620 millions d’euros, accor sort du cac 40, alstom y fait son grand retour.
Sur le front des valeurs, BNP Paribas, Crédit Agricole et Société Générale perdent plus de 4% après les informations du Consortium international des journalistes d’investigation selon lesquelles les grandes banques mondiales ont réalisé pour au moins 2000 milliards de dollars de transactions suspectes entre 2000 et 2017.
Les secteurs du transport aérien, du tourisme et de l’aéronautique sont également touchés.
Air France-KLM ,5lâche 4,6%, ADP 5,7%, accor 4,4%, Airbus 3,9%, safran 4,2% et Thales 4%.
Situation sur la pandémie du coronavirus
La crise sanitaire due au coronavirus a touché plus de 30 millions d'habitants dans le monde et le regain des nouveaux cas a conduit de multiples pays, notamment sur le vieux continent, à imposer de nouvelles restrictions.
En effet, plusieurs grandes villes européennes annoncent en outre de nouvelles restrictions afin de ralentir la circulation du virus.
Le Royaume-Uni réfléchirait même à de nouvelles mesures de confinement au niveau national.
Le maire de Londres, Sadiq Khan, demandera officiellement lundi de nouvelles restrictions sur le coronavirus pour Londres.
Le risque sanitaire pourrait peser sur la croissance et l'inflation dans un climat marqué en outre par l'impasse dans les discussions sur un nouveau plan de relance aux etats-unis, où l'approche de l'élection présidentielle de novembre menace de créer de la volatilité sur les bourses.
Dans ce contexte, les regards se tournent vers les grandes institutions financières, qui semblent marquer le pas après avoir mis en œuvre des mesures de soutien sans précédent.
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